La personne qui souffre de la blessure d’injustice ne se sent pas appréciée à sa juste valeur. Elle ne se sent pas respectée ou pense ne pas recevoir ce qu’elle mérite.
Selon Lise BOURBEAU, la blessure d’injustice se déclenche au moment de l’individualité de l’enfant entre 4 et 6 ans.
L’enfant va ressentir de l’injustice s’il n’a pas pu s’exprimer et être pleinement lui-même.
L’enfant souffre d’un manque de communication, d’expression et d’autoritarisme du parent du même sexe, mais aussi de sa sévérité, de son intolérance ou de son conformisme.
La personne qui souffre de la blessure d’injustice va porter le masque du rigide. Il a peur de souffrir, c’est pourquoi il va se couper de sa sensibilité, s’imposer de performer et d’être parfait.
Le mécanisme de défense de la personne souffrant de la blessure d’injustice est de se couper de ses ressentis. Pourtant, c’est une personne très sensible. Mais il ne veut pas montrer aux autres, sa froideur et son insensibilité. Il fait croire que rien ne le touche.
Le comportement de la personne souffrant de la blessure d’injustice : sensible, mais pas devant les autres, à la recherche de justice, de justesse et de perfection, contrôle de lui-même, exigence, injuste envers lui-même, peur de se tromper, difficultés à reconnaître et respecter ses limites, optimiste, difficultés à recevoir, à se laisser aimer et à montrer son amour et difficultés dans la vie sexuelle.
Il est possible avec l’hypnose de prendre conscience de cette blessure, mais surtout de pouvoir apprendre à lâcher prise. La sophrologie est excellente pour prendre du recul et travailler sur son perfectionnisme.
Pour toute question relative à la sophrologie ou l’hypnose, n’hésitez pas à m’écrire par mail ou à me contacter par téléphone. Je serais ravi d’échanger avec vous 🙂
Pour réserver une consultation individuelle de sophrologie ou d’hypnose, c’est par ici :
